Lettre ouverte aux Sénégalaises et Sénégalais de bonne foi, ayant une bonne mémoire et militant de la république

 

Sénégalaises et Sénégalais :

Dans ce contexte marqué par un brouillard politique né de la confusion suscité délibérément par , des politiciens véreux, malveillants ou des certitudes et convictions premières vacillent dans tous les sens, sous les assauts répétées de contres vérités et calomnies savamment distillées ;

Cadre du tourisme, professionnel de la restauration et membre du bureau exécutif d’une centrale syndicale de mon pays, il est important de souligner ici que, mes rapports avec mes compatriotes en général ont , toujours été empreint de sincérité , de loyauté de solidarité et de transparence soutenue par un esprit de respect et de considération.

Je me suis toujours abstenu de verser dans une attitude qui réprouve la morale, notre culture et les principes qui guident nos valeurs et nos religions révélées.

Au demeurant, il est des moments dans la vie d’un homme ou se taire, c’est se faire le complice des faussaires et hypocrites.

En revisitant notre authenticité et riche culture, notre pays est presque le seul au monde qui a ce dialogue de rapprochement à travers le cousinage par plaisanterie entre noms de famille et inter-ethniques que, nous devons exploiter positivement au grand bonheur de notre cohésion nationale et stabilité politique.

Enfants d’une même patrie, ayant les mêmes devoirs et droits citoyens, nous gravitons tous autour d’un même idéal communément appelé « LA NATION »et, la « REPULIQUE » notre symbole doit nous rapprocher d’avantage les uns des autres au nom  de : UN PEUPLE -UN BUT -UNE FOI.

Nous devons faire preuve de lucidité et comprendre que le Président de la république notre symbole est aujourd’hui au pouvoir, par la volonté divine et par le peuple sénégalais souverains.

 Il est aujourd’hui le gardien de notre constitution qui lui donne le droit et la légitimité de nommer qui il veut, quand il veut et là où il veut aux postes civils et militaires.

Autre fois , la politique était exercée avec une véritable profession de foi et aujourd’hui dans notre pays, elle est dégoutée et totalement défigurée pour perdre tout son sens au dépit des pratiques politico –politiciennes avec leurs effets pervers et sournois à travers des spéculations , combines et mensonges.

Les nobles principes qui devaient valider l’engagement et la détermination politique pour sa société, sont jetés et piétinés par, des propres des indignes qui en font honteusement un métier.

Ce sont souvent des professionnels rompus à toutes les bassesses.

Il n’y pas seulement le poste de président de la république ou ministre qui qui peut permettre à un patriote soucieux de l’émergence de son pays et les conditions de vie de ses compatriotes, de servir loyalement son pays.

Pour esprit de jalousie ou tout simplement pour nuire un adversaire politique, des assoiffés du pouvoir, mousquetaires et spécialistes de la volte-face politique, continuent  de vouloir discréditer nos institutions en oubliant que nous sommes dans un état de droit.

Chers compatriotes ;

Après le départ consensuel et en toute beauté de notre regretté Léopold Sédard SENGHOR (Paix et salut à son âme) en 1980, les Barons du   vieux parti socialiste sénégalais, gravitaient autour du président abdou Diouf que je salut de passage, nommé par décret à ce poste et totalement dépassé par les événements d’où, est née la CREI.

Après 21ans de pouvoir, il déboucha sur les combines accentuées par le comportement irresponsable de certains de ses proches collaborateurs.

Ainsi, après 26ans d’opposition, Maître Abdoulaye WADE arriva au bout de son marathon pour, marquer le 19 Mars 2000 historique et, la démocratie triompha au Sénégal, légitimé par son peuple souverain qui   , aspirait au grand changement.

Malheureusement pour nous compatriotes, la 11ème Législature de notre pays , bien que placée sous le signe de la  rupture et de l’engagement républicain, été marqué par des débats totalement vides qui , gravitaient essentiellement autour de la liquidation politique d’un frère par ses propres frères et sœurs d’une même formation politique.

Ainsi, les Députés du PDS et leurs alliés, ont laissé leurs compatriotes dans leurs souffrances et difficultés pour tout simplement invalider tout projet d’audits sérieux de A.N.O.C.I, devenu une forte demande sociale, initiée par des députés comploteurs et spécialistes de la volte-face.

En dépit des médisances et calomnies de toutes sortes que macky SALL président a toujours ignoré, malgré les intimidations et autres menaces répressives contre sa personne et son entourage, non obstat les risques qui planaient sur sa sécurité et celle de sa famille, ils n’ont pas réussi à dissiper le pacte noble qui le lié à ses compatriotes et à son pays.

C’est ainsi que, la honteuse loi dite (Sada Ndiaye) est née pour, diviser toute une famille jadis , unie depuis des siècles.

Dieu sait et nous sommes témoin, qu’à l’époque Macky Sall a subit toutes sortes de pressions sans oublier,  les trahisons qu’il a noté tout au long de cette triste et douloureuse épreuve de la part de certains de ses plus proches collaborateurs à qui, il faisait entièrement confiance et qui ont dans le passé, bénéficier de sa protection et de ses largesses dans le PDS, le Gouvernement et à l’assemblée nationale.

Plus grave encore, Macky s’est vu fouillé par la sécurité  du palais, et interdit d’accès aux lieux sous les yeux impuissants des patriotes.

Après cette longue et triste campagne d’intoxications, de diabolisations, de calomnies et de menaces de toutes sortes, les députés du pape du sopi et leurs alliés  ont sanctionné leur enfantillage, en mettant fin au seul mandat du président de l’assemblée nationale.

Cette décision à la foi honteuse, malhonnête, injuste et très grave pour notre démocratie, est la résultante d’une suite d’actions, d’agissements  et de procédés de la part de soi-disant  frères et sœurs d’une même famille politique.

 Heureusement pour nos compatriotes crédités d’une conviction  inaltérable à la dignité Humaine, Macky Sall aurait trahit s’il avait démissionné de son poste de Président de l’Assemblée Nationale tout au début et au moment où, ils jetés du discrédit sur sa personne.

Ainsi, j’ai véritablement compris  et accepté que, derrière chaque grand homme, il y a une grande Dame.

J’en profite de cette opportunité pour, rendre un vibrant  hommage à Madame Sall née Mariéme Faye de sa foi inébranlable à « ALLAH SWT », sa discrétion, son courage et sa fidélité.

DIEU sait que, le chemin qui a conduit Macky au pouvoir a été très long, fastidieux et parsemé d’embuches.

C’est seulement après avoir fini de prendre l’opinion Nationale et Internationale  en témoin  de cette forfaiture et recul démocratique que, Macky a choisi en toute indépendance et dans la dignité, la rupture définitive avec sa famille politique naturelle.

Sur place il a démissionné de son poste de maire de fatick , de numéro deux et militant du PDS,  de son poste de  président de  l’Assemblée Nationale et même de son mandant de député pour, mettre à l’aise ses détracteurs en perte de vitesse, qu’il dépasse de loin.

Ce choix à la fois historique, héroïque et très courageux aux ressources multiples, a fini de convaincre les sénégalais de bonne foi et l’opinion international, de son innocence, de sa dignité, de son courage politique et de ses qualités incontestables d’homme d’état avéré et de leadeur politique crédible à suivre.

Par la grâce de DIEU et aux bénédictions de ses parents, Macky Sall a occupé toutes les stations stratégiques de l’Etat et a toujours réussi aux missions qui lui ont été assignées dans la discrétion.

Dès sa rupture  avec le PDS, Macky Sall s’est rendu en héros en France entre 14 et 18 Janvier 2009 pour, une campagne d’explications et d’écoutes auprès de ses compatriotes de la diaspora.

 Il a été à ETAMPES , MANTE-LA –JOLIE et le HAVRE d’où il a présidé dans cette même période, des rencontres en Belgique, Bruxelles et à AVERES avant, de revenir au Sénégal pour, parcourir toutes les localités.

Il a partagé avec ses compatriotes leurs souffrances et inquiétudes d’où est née naturellement, l’affection et la confiance des Sénégalais à son égard.

En 2012 Macky Sall est devenu démocratiquement le président de la République du Sénégal et aujourd’hui il y a pas de doute que, son style de management n’est ni directif ni solitaire encore moins autocratique.

Il laisse toujours la place à l’échange  et à la concertation ou, ses positions ne sont ni dogmatiques encore moins immuables.

Dès lors , si l’on n’est animé de bonne foi, d’un souci de loyauté, de fidélité, de reconnaissance et surtout de respect l’on peut aisément développer avec le président de la République,  une collaboration transparente et fructueuse pour le pays en adhérent à la solidarité gouvernementale et en respectant le droit de réserve et de secret d’état.

L’on peut ne pas être à côté du président par propre volonté de ce dernier et , prévaloir un esprit égocentriste.

Ce sont ces désirs vils, égoïstes et peu glorieux qui, souvent débouchent sur des révélations mensongères qui n’ont d’autres objectifs que, de chercher par la tricherie et l’incohérence, un hypothétique fonds de commerce politique.

Ces postures qui jurent avec l’éthique, la morale et la religion, seront une conséquence d’une frustration, aux relents de maîtres chanteurs qui n’honorent  pas leurs auteurs.

Cher Frères et Sœurs de la Région de Matam ;

Permettez – mois tout d’abord de préciser ici que je n’ai pas affinité à ce jour avec l’honorable député farba NGOM qui d’ailleurs ne me connait pas et ne m’a jamais rencontre malgré que, je le dois beaucoup de respect et de considération à cause de son courage politique, de sa fidélité à son compagnon Macky SALL et de sa loyauté vis-à-vis de sa formation politique.

Nul doute que notre frère Farba NGOM est un massificateur hors pair de l’alliance pour la République et beaucoup de responsables lui doivent aujourd’hui leur adhésion, proximité  et influence dans l’A.P.R.

Au jour d’aujourd’hui, il faut être jaloux, complexé et opportuniste pour ne pas reconnaitre et accepter le leadership de farba dans la région de Matam et de la Diaspora.

Ne pas accepter cette réalité, c’est également manquer totalement de respect à l’A.P.R, à son Président et à son histoire.

L’honorable député Farba NGOM n’a de problème avec personne sauf, ceux ou celles qui oseront remettre en cause les intérêts de l’A.P.R et de son Président.

Farba NGOM a choisi en toute indépendance et dans la dignité de s’accompagner avec Macky SALL au moment où personne n’y croyait, osait et au prix de sa vie.

  Il est aujourd’hui regrettable et inadmissible qu’à la veille des élections  du HCCT, des responsables spécialistes de complots et de volte-face, se cachent lâchement derrière  des enfants qu’ils manipulent aux grès de leurs ambitions de mesurées pour, saboter le meeting de ralliement de notre frère et grand responsable politique Zakaria DIAW qui est également un administrateur civil avéré qui a fini de faire ses preuves au haut sommet de l’Etat.

A la veille des élections législatives et présidentielles encore beaucoup plus complexe, nous avons besoin d’une massification correcte et efficiente de l’A.P.R et de ses alliés dans l’unité.

Chers militants de la République du Sénégal ;

Depuis 2012, nous observons avec tristesse là ou, certaines personnalités ou partis politique, après avoir bénéficié des largesses du président Sall ou de sa formation politique, vouloir se retourner contre ce dernier et l’APR en utilisant leurs positions antérieurs.

Il aura lieu, de s’interroger sur les fondements de l’éthique, des valeurs et de la doctrine qui, leur avait valu d’être à un moment ou à un autre aux affaires.

En définitive, face à ces tricheurs et assoiffés du pouvoir, ce sont les sénégalaises et sénégalais qui vont en juger « INCHALLAH ».

Je suis peiné et attristé  de constater le PDS arrivé à ce stade d’anti valeur contrairement à son propre symbole : Dignité Justice Fraternité.

Le 04 Février 2015 après son réquisitoire sévère contre un imminent et honorable Magistrat, en poussant le bouchon loin, Maître Abdoulaye Wade s’attaque ouvertement et publiquement à l’homme qui incarne nos institutions avant, d’insulter son propre proche collaborateur auteur de la honteuse loi dite « Sada Ndiaye ».

Ensuite c’est au tour des repris de justice, dealeurs, spécialistes de protocoles ou conventions je veux dire des signatures  sur le dos des sénégalais qui, à la place de demander publiquement pardon à leurs compatriotes, veulent lâchement discréditer nos institutions.

De hauts responsables et fonctionnaires de l’Etat sans déontologie ni foi, se cachent derrière la politique, les syndicats ou mouvements société civile et se  croient  tout  permis dans un état de droit.

Nous militants de la république du Sénégal, n’accepteront pas que, ces gens qui sont sans vergogne, nous manqué de respect d’avantage pour, allonger honteusement la liste des futurs candidats aux prochaines élections dans notre pays.Nous militants de la République du Sénégal, apprécieront leurs véritables personnage et s’interrogeront sur leur amour du pays, pour les mépriser totalement en faisant face à eux et même au prix de notre vie.

Fait le 29 Août 2016

Par : Ibrahima Mamadou  SALL

Militant de République du Sénégal

au Village oublié de Aly-Oury (Matam)

Tél : 00221 77 868 10 70

Commentaires